Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

french club

Newsletter de Gary ...futur champion lui aussi !!

Publié le par STEVEN

Bonjour,

Je m’appelle Gary, mes parents c’est Rémy Guignard et Frédérique Poux. J’ai cinq ans et depuis que je suis né ils m’emmènent toujours avec eux sur toutes les courses et dans tous les pays ou ils vont.

Ce week-end c’était la dernière du superbike, on est allé à Nogaro, on est partit après mon école jeudi... moi j’aime bien comme ça je dors dans le camion. Vendredi, c’est essais libre, ils sont tout cool et ils font la 1ere séance sans s’arrêter et en étant déjà dans les temps de « références »…Je crois que ça veut dire que c’est bien. Le soir, après la 2ème séance, mon papa y dit que le moteur vibre et que ça fait un bruit alors c’est surement qui commence à faire une bielle. Y sont tout bizarre parce que y’a pas de moteur d’avance. C’est Riton un autre side-car qui prête un moteur à papa alors moi ils m'ont mis au lit et j’ai pas entendu quand ils sont venu se coucher après avoir changé le moteur pour rouler aux qualifs demain midi.

Cà y est, c’est l’heure de la qualif, quand ils partent, je suis toujours près d’eux pour un gros câlin, maman, elle dit que c’est important pour elle et moi j’aime bien ça. Ils ont fait que 4 tours pour roder le moteur et quand ils sont rentrés au chapiteau y avait de l’huile partout dans le side pasque la pièce ou y’a tout l’huile qui passe, elle a cassé et ils ont même faillit tomber en faisant une belle cascade à cause de l’huile. Tout l’après-midi, ils ont nettoyé et Jean-mi, encore un autre side-car à prêter un moteur mais quand ils ont mis en route çà faisait un bruit qu’était pas l’embrayage mais sûrement dans la boite. Papa, il a jeté l’éponge pasque y’avait plus que 20 minutes avant de partir à la course, j’étais là pour le câlin habituel mais maman elle pleurait et même si y’avait beaucoup de gens pour les consoler, ils disaient que c’était foutu : adieu au titre…Maman encourageait les autres à faire une belle course en étant triste et le Lionel Mansuy et Sylvie y sont venu vers papa pour lui dire de prendre son side-car et de faire la course pasque ils aimaient beaucoup mes parents et qu’il fallait se battre pour être champion !!!Alors là j’ai pu leur faire mon plus gros câlin et ils sont partis à la course ! C’était chaud, comme ils avaient fait que du rodage au qualif ils étaient avant dernier et bein même avec çà mon papa a tout remonté et ils finissent 3. Au podium tout le monde étaient heureux et applaudissaient et même eux aussi ils pleuraient, moi j’ai couru vers papa et maman, ils m'ont serré dans leurs bras et j’étais trop content par contre à Nogaro les enfants n’ont pas le droit d’aller sur le podium alors çà m’a rendu un peu triste mais je suis rentré au chapiteau en side-car et çà s’est passé.

Pour la 2ème course, c’est Philipe Nicolas qu’a prêté son châssis à mes parents, moi, pendant les courses je vais toujours avec mon pépé et ma mémé dans les tribunes ou sur les bords de la piste pour les regarder passer, ils ont fait la course sans prendre de risque pasque y fallait pas abimer le side, ils ont finit 4ème. Ils sont allés sur le podium, y’a un monsieur qui leur a donner une boite avec du vin et tout le monde à crié et applaudie pasque dimanche à midi mon papa et maman y sont devenu les champions de France de side-car, moi je suis trop content et on a encore fait un gros câlin.

On a tout rangé dans le camion pour rentrer chez nous et sur la route mes parents ont parlé du week-end, papa a dit qui y’avait des gens formidables autour de nous, maman m’a dit : quand on fait du side-car on vit des trucs de fou avec des émotions de dingues et moi j’ai dis que je voulais faire du side-car et de la moto quand je serais grand…..

Gary

Nous embrassons tendrement notre petit Gary, depuis qu’il est né, il n’a jamais loupé une seule sortie mécanique. Merci à nos parents, nos cousin(e)s, nos amis, nos « prêteurs », nos préparateurs, nos « conseilleurs », tout ceux qui ont été présent de près ou de loin durant cette saison riche en émotions, tout ceux qui ont crus en nous jusqu’au dernier damier, avec vous tous, nous partageons notre titre de Champion de France 2014, un grand MERCI à vous.

Fred & Rémy # 135

Newsletter de Gary ...futur champion lui aussi !!

Voir les commentaires

FSBK ....dernier acte sous extreme tension.

Publié le par STEVEN

Pour la seconde fois de l'année , le championnat FSBK faisait étape à Nogaro, circuit ou doit se jouer le titre en side car F2, catégorie ou on trouve le plus d'équipages participants au TT.

12,5 point, c'est ce qui séparent Rémy Guignard / Frédérique Poux alors leaders du tandem Raphael Clerc / Joris Terrier.

Vendredi , première séance d'éssai libre et Rémy et Frédérique réalisent le meilleur temps mais ils doivent se résigner à changer de moteur car le leur donne des signes de faiblesse. Les coussinets de bielle sont usés. Dans un autre temps Raphael Clerc a bord de son sidecar se fait percuter dans la pit lane par un véhicule de l'organisation, résultat une carène abimée et surtout un chassis qui a souffert.

Les deux équipages leader mettent un genou à terre...

Samedi , après une nuit a faire de la mécanique le duo Guignard / Poux ont remonté un nouveau bloc Honda dans leur chassis et s'élancent pour la séance qualificative. Mais au bout de deux tours c'est le drame, une fixation d'un passage d'huile lâche et le side fait une spectaculaire sortie de piste. Plus de peur que de mal , le side est un peu rapé mais le moteur est hors service..........

Clerc et Terrier eux , malgré un chassis tordu effectuent une belle séance et se qualifient en tête des F2.

Samedi , fin d'après midi , Rémy Guignard se fait prêter un moteur , mais au moment de la mise en route de ce dernier , un bruit suspect apparait , tout s'éffondre !!! La course a lieu dans 30 min et ils n'ont plus de solution de secours.

Course moins 10 minutes, Rémy et Frédérique se résignent à voir leurs camarades se diriger vers le parc fermé et le titre s'envoler avec Raphael Clerc et Joris Terrier.....encore un put*** de coup de ce chat noir qui leur barre la route!!!

Pas ce coup ci !! La providence arrive grace aux Mansuy ou devrais je dire St Lionel et Ste Sylvie qui ne jouant aucun titre , offrent leur side au malheureux Dijonais.

3 plaques numéro et un échange de transpondeur plus tard , Rémy est sur la grille de départ accompagné comme son ombre de Frédérique. Ils sont avant dernier.

La course va etre terrible , Rémy remonte comme une balle dans le sillage d'Estelle Leblond qui est aussi partie de la dernière ligne. Elle fait son chemin jusqu'à s'installer en tête de la course F2 . Rémy et Frédérique qui sont a bord d'un side qu'ils ne connaissent pas se placent à la troisième place devant Raphael Clerc. Au passage sous le drapeau à damier, Estelle et Mélanie sa passagère s'offrent leur première victoire de l'année en FSBK ,le tandem Olliger se place second et Rémy Guignard et Frédérique Poux troisième juste devant leur adversaires au titre.

Rien n'est joué et tout est possible car pour dimanche Rémy n'a pas de side....

Le coup de théatre va survenir dans la soirée de samedi. Raphael Clerc remballe tout, il jette l'éponge , ne voulant pas se mettre en danger avec ce chassis tordu. Si tout s'était bien déroulé durant les essais qualificatifs , lui et son passager Joris se sont mis plusieurs fois en danger durant la course ......ça en est trop !!!

Voilà donc un épilogue que personne ne souhaitait, mais la sagesse de Raphael Clerc et Joris Terrier font d'eux de grands champions , eux qui participaient à leur dernière course ensemble puisque Raphael arrête la compétition.

Rémy Guignard et Fréderique Poux sont donc champions de France side car F2. Ils feront la dernière course avec la machine de la famille Nicolas, une course sage comme le dit Rémy qui termine 4ème. La seconde course verra un doublé d'Estelle Leblond et Mélanie Farnier . Estelle termine de la plus belle des façons une très belle saison marquée par de nombreux coups d'éclats !!

C'est ainsi que se termine ce championnat. La boucle est bouclée comme on dit. Jusqu'au bout la malchance sera venu titiller les nouveaux champions Guignard / Poux qui rappelons le avaient pulvérisé leur side en ouverture au Mans. Une malchance qui tente d'éroder cette determination omnniprésente chez ce duo à la piste comme à la vie mais qui finallement ne fait que mettre en avant leur talent. La persévérance de ces deux là accompagnée de l'immense solidarité du monde side car les aura mené là ou ils souhaitaient être.

Moi , je vous dirais juste une chose ......Fred , toi qui as pleuré au Mans de peur et de tristesse et qui a pleuré ce week end de joie et Toi Rémy qui n'a jamais baissé les bras malgré bien des galères..... Bravo et félicitations pour ce titre !!!!

© Bernard Horny....#135 addict

FSBK ....dernier acte sous extreme tension.
FSBK ....dernier acte sous extreme tension.
FSBK ....dernier acte sous extreme tension.
FSBK ....dernier acte sous extreme tension.
FSBK ....dernier acte sous extreme tension.
FSBK ....dernier acte sous extreme tension.
FSBK ....dernier acte sous extreme tension.

Voir les commentaires

Newsletter de Rémy et Fréderique #135

Publié le par STEVEN

Bonjour,

Cela faisait au moins une décennie que le superbike ne s’était pas rendu à Carole. C’est avec plaisir que le 30 et 31 aout nous sommes allés sur ce circuit Parisien pour l’avant dernière manche du championnat de France.C’est un tourniquet de 2055m de long, étroit avec 9m de large et qui compte 8 virages, enfin… « tourniquet »…attention, on n’arrête pas! Gauche, droite, freinage, accélèration, freinage, tourne sur deux kilomètres je peux garantir que c’est quelque chose !!!On était tous plus ou moins à égalité car certains n’avaient pas roulé ici depuis….OUUUUHH ….pour les anciens, jamais. Pour quelques un et nous-mêmes étions venus faire des essais en février 2010.

Les essais libres se passent bien, il faut régler un soucis d’alternateur et affûter les trajectoires. Samedi midi, nous nous qualifions en 2ème position, les pneus sont morts, ce circuit ou plutôt patinoire (à côté de Roissy, le bitume se gave de kérosène !) nous fait fondre la gomme et les gros freinages nous absorbent les plaquettes…

1ère course : encore mieux qu’à son habitude, Rémy prend un départ de fou, il s’est faufilé dans un trou de souris, on est super à l’aise et je suis trop fier de son pilotage : il faut composer avec les passages dans les virages tout en travers,en glisse (ne pas décrocher, pas de tête à queue, je me répète ça en boucle)et les freins qui chauffent ; ce circuit est court, il y a des gros freinages et peu de bout droit pour les laisser refroidir du coup passé la mi-course il faut « pomper » ! Nous nous régalons et nous faisons les 20 tours en tête de notre catégorie.

2ème course : c’est un copier-coller de la première, et avec 9 victoires sur 10 courses nous avons 12,5 points d’avance au championnat.

Nous remercions ROOF, Honda Nantes,le Village Motos ORNY photo, Adequation bike, garage SINIBALDI, SHOCK FACTORY, HVA Heritage, Sam Gache Racing, le team D’n’D et le blog ellan-vannin #23 pour leur aide. Nous remercions sincèrement ceux qui croient en nous, qui nous encouragent, qui nous motivent, qui nous supportent, qui nous applaudissent, qui nous félicitent, pour tout ça MERCI.

Nous vous donnons rendez-vous dans huit jours à Nogaro pour la finale et nous aurons besoin que vous y croyez encore très fort….

FRED ET REMY # 135

©Bernard "shoot'em all" Orny

Newsletter de Rémy et Fréderique #135
Newsletter de Rémy et Fréderique #135

Voir les commentaires

Rémy et Frédérique dominent l'épreuve de Carole.

Publié le par STEVEN

L'épreuve parisienne s'est déroulée sous un superbe soleil qui a permis aux concurrents du championnat français de s'en donner à coeur joie.

Du coté des side cariste F1 le tandem Franck Barbier / Emmanuel Debroise font une nouvelle fois un bon week end en terminant second puis troisième.

Coté F2 ou roulent la plupart des pilotes du TT , c'est un carton plein pour Rémy Guignard et Frédérique Poux . Malgré des soucis d'alternateur durant les essais causant une panne de batterie, Ils vont remporter leur 9ème course sur 10. A une épreuve de la fin du championnat ils se rapproche un peu plus du titre avec 12,5 points d'avance sur l'équipage Clerc/Terrier.

Du coté de la Famille Leblond c'est un tir groupé dans les deux courses puisque Estelle termine par deux fois à la troisième place devant son père. Les époux Siro font 4 lors des deux manches . Enfin Claude Montagnier qui ne participe qu'a quelques courses termine 6ème puis 7ème de cette épreuve.

Rendez vous le 14 septembre pour la dernière épreuve.

© Bernard "serial shooter" Orny

Rémy et Frédérique dominent l'épreuve de Carole.
Rémy et Frédérique dominent l'épreuve de Carole.
Rémy et Frédérique dominent l'épreuve de Carole.

Voir les commentaires

C'est l'histoire d'un...........homme #11.

Publié le par STEVEN

Voilà, La semaine du Manx GP et du Classic TT arrive à son terme demain. La belle aventure de Morgan Govignon se termine aussi. Durant près de quinze jours , il nous aura fait partager ses joies, ses peurs et ses doutes.....mais toujours avec calme et raison . Se remettant en permanence en question il aura progressé jusqu'à atteindre son objectif.....finir les courses avec comme bonus une réplica.

Morgan aura su tourner sa poignée de gaz avec la même dextérité que la plume qui nous a fait vivre cet aventure.

En voilà d'une belle leçon de vie et de moto qui fait taire tous les médisants des road races comme quoi les pilotes sont des écervelés trompes la mort, des égoistes ne pensant qu'a eu sans se soucier de leur entourage.

Voilà, maintenant une nouvelle aventure t'attend(...vous attend) dans quelques semaines, tout aussi belle et chargée d'émotion. Merci à toi camarade !!!!

Je remets le lien pour ceux qui veulent lire tout depuis le début:

http://motoclubfleurdelys.e-monsite.com/pages/reportages/momo-au-manx-gp-2014.html

Maintenant je te laisse la place...

A 28 ans du matin...

Il est 6h du matin, ce jeudi. Malgré la grosse journée de la veille, je ne dors plus. Je n’ai pas réussi à vous écrire hier, et je cherche depuis cette nuit comment je vais pouvoir vous raconter « ça »…

Hier, j’ai eu l’impression d’aller au boulot. Tout était normal. J’avais donné à Stéphane le droit de faire ce qu’il voulait sur la moto. Je lui ai juste demandé avant de partir dans quel sens il avait tourné les vis de réglages, pour savoir ce qu’il avait cherché à faire, en fonction de ce que je lui avais raconté la veille. Et je suis parti, comme ça, faire mes quatre tours, sans rien penser d’autre que m’appliquer, et prendre du plaisir. Dans le calme, comme si j’allais au travail… Mais quel travail !

Mardi, j’avais un peu la pression de finir, de réussir. J’avais pas le droit de tomber, ni de casser. Abandonner quand on a son rêve entre les mains doit être la pire des expériences… Au passage, le problème de 6ème vitesse était bien dû à mon pied gauche, toujours trop faible au relevé. Hier, je suis parti pour le plaisir, et j’ai tourné la manivelle de mon orgue de barbarie aussi vite que j’ai pu. Je l’ai senti… A Quarry Bends, succession de 5 virages très rapides, la moto s’est faite de plus en plus lourde à balancer. J’ai posé le genou dans de nouveaux virages, suis sorti du quadruple droit de Verandah à 211 km/h, et vu la réserve d’essence s’allumer 4 kilomètres plus tôt que la veille. J’ai compris que les réglages du Chef portaient leurs fruits, rendant la moto moins vicieuse. Je savais que j’étais plus vite, mais je ne savais pas combien. Mardi, j’ai fait la course à 103.3 mph de moyenne, avec un meilleur tour en 21min33. Là, je sais que je suis mieux.

Sur ces quatre tours, libéré du devoir de réussir, je n’ai pensé qu’à m’appliquer. J’ai juste eu peur quand j’ai vu les pales de l’hélicoptère médical dans le contrebas d’Hailwood’s Height. J’ai eu peur que ce soit Julien. Puis j’ai calculé, en fonction des places et du temps qui pouvait nous séparer qu’il n y avait pas assez de minutes pour que ce soit lui, et que l’hélico soit déjà arrivé. J’ai soufflé, souhaité de toutes mes forces que l’inconnu du ravin aillé bien, et j’ai continué ma route. J’ai vu la mer à Kate’s Cottage, et j’ai retrouvé mon pote, le drapeau à damier. Et j’ai pas pleuré. Je suis retourné au parc fermé, et sur ma route, j’ai croisé une fille qui pleurait. Céline… Elle pleure la fin de ses questions, elle pleure pour moi, parce qu’elle sait depuis la première minute que je n’aurais pas pu vivre sans l’espoir de poser mes roues sur ce circuit. Mon frangin nous rejoint, me saute dans les bras. C’était important pour lui aussi, il l’a vécu autant que moi. Stéphane arrive, plus discret. On se regarde, on s’étreint, et on sait… On sait que j’étais mieux sur la moto, je sais que c’est en grosse partie grâce à lui, et il me dira que c’est en grosse partie grâce à moi… Pour être tout à fait exact, il a assaini mon serpent de mer pour que je puisse tourner la poignée encore plus fort. Et le résultat est là. A un peu plus de 107 mph de moyenne, soit 172 km/h pendant 240 kilomètres, avec un tour en 20min32sec à 110 mph, j’ai explosé mes temps d’hier, et viens d’atteindre les deux derniers objectifs que j’avais pour cette année : descendre dans les 20min30, et décrocher un Replica, petite statuette attribuée aux pilotes qui entre dans les 110% du temps du vainqueur.

Tout vient de m’arriver là. Toutes les cases sont cochées dans ma liste au père Noël… Et je ne sais plus quoi dire. Enfin si, que j’aurais aimé que Tibo soit là pour fêter ça avec nous. Que j’aurais voulu que JC, mon père d’atelier, et JB, mon frangin d’atelier, soient là également, parce qu’ils ont toujours beaucoup compté pour moi. J’ai un sentiment de plénitude, le même que j’ai connu en haut du Mont Faron en 2007, lors de la dernière étape du Moto Tour, ma première course, que je croyais alors être la dernière…J’ai un sourire crétin figé sur les lèvres. Je regarde mon frère, mon Chef, et ma femme… Je suis très exactement là où je voulais être…

Avant de conclure, je souhaite remercier tous les gens qui m’ont soutenu au fil des années, qui m’ont tendu la main quand beaucoup souriaient… A commencer par l’équipe de Tecmas, chez qui j’ai beaucoup appris, mécaniquement et humainement. Le Conseil Général du Cher, Madame Chêne et Monsieur Gomes, qui m’ont apporté un énorme soutien ces deux dernières années. Arnaud Sassonne et Moto Expert, qui ont toujours été à mes cotés, et ne se sont pas foutus de ma gueule quand je passais du haut de mes 18 piges avec mon 125 TZR leur demander comment faire pour être pilote. Ma ville, Mehun sur Yèvre, et Monsieur Koszek, qui m’a toujours envoyé un soutien, même dans les moments difficiles de la saison. A l’IUT de Bourges, l’école qui m’a supporté pendant deux ans, et chez qui je retourne avec plaisir quelques soirs, pour parler moto avec des passionnés dans un amphi. A Cyril Coudière et Axa Assurance, sponsor de la première heure… Je te revois, Cyril, à la maison autour du poulet brûlé, me dire « Mais l’ile de Man, monsieur Govignon, l’ile de Man ! ». A l’équipe de SilverPerformance, que j’ai sollicité maintes fois cette année pour rendre la moto un peu plus performante. A JC, qui m’a fait une belle peinture que j’ai honteusement bousillée au rallye de l’Ain, et qui m’a donné la première tape dans l’épaule. A AEB Electricité, mes « Jules-de-chez-Schmidt-en-face » voisins de bureau et arrivés cette année dans l’aventure. A Fabrice Dion et Maintenance Service, pour la chaussette sous le casque, les bougies et le reste. A mes étudiants de Génie Mécanique, qui ont bossé sur mes motos pour les rendre un peu plus vite, le soir, après leurs cours. A Edouard, mécène surprise de la dernière heure, juste parce qu’il trouvait ça chouette. a Steve, pour lesq heures passées au téléphone à m'expliquer comment ça se passait ici. A Seb, pour les pièces à coté de la maison, et les paiements à 45 - 60 jours. A mes potes, JB, JC, Tonton Roland, Pedro, Benoit, la bande des Fleurs de Lys, et Xavier… Aux gars (et aux filles !) de mon boulot qui me supporte au quotidien, mais quand j’ai ma tête des lendemains de chute, à Ludo qui m’a fait un bel échappement… A Fabrice, mon patron, qui comprend, me laisse libre et re-signe, même quand l’hôpital me retient cinq mois. A Julien Toniutti, avec qui j’ai beaucoup partagé et appris durant ces 15 jours, et à son équipe, Fred et Pierre, toujours disponible. Au Mig et à Marc Dufour qui m’ont aidé et épaulé pendant ce Manx Grand Prix. A la grande famille des rallyes routiers, à qui j’ai pensé, Christophe, le singe du TT, Sony, Crazy, et Nick en tête. A toutes celles et ceux que j’ai croisés au fil des années, avec qui j’ai partagé un bout de chemin, parfois trop court, à tout ceux que j’oublie, mais qui par une phrase, un message, vous réconforte… Aux pilotes et supporters français venus sur l'ile de Man, avec une attention particulière pour Martial, Eric, Lancelot, John Ross et Fred, que je respère revoir sourire sur l'ile de Man...

Une phrase de Cavanna : A toi, à toi, et à toi, que j'ai tant aimées... si mal

A Yoann, Luc et Eric, à qui j'aurais aimé pouvoir raconter tout ça...

A mon équipe sur l’ile de Man, Margot, Jessy, Tibo et Stéphane, pour les heures consacrées à ce qu’on réussisse…

A ma famille… T’as vu maman, j’ai pas menti…

A Céline, ma fée, ma russe, mon amour et mon bonheur…

On arrive à la fin cette histoire… Alors, pourquoi ? J’ai voulu vous écrire chaque jour, sans pitié et sans pudeur, pour vous raconter ce qui se passait vraiment à l’intérieur d’un gars qui roule sur l’ile de Man. On replace quand même les choses en perspective, ce n’est pas le Tourist Trophy, mais le Manx Grand Prix. Le tracé est le même, la complexité aussi, mais le niveau est moins élevé qu’au TT, et le Manx en est la voie d’accès. Je ne sais pas si je reviendrais, je me suis tellement concentré sur cette course que pour la première fois, je ne sais pas ce qui vient après…

Mais l’important n’est pas là. L’important, c’est toi, toi qui lit ma bafouille, chez toi, ou discrètement au boulot. J’ai écrit ça pour toi. Je t’ai écrit parce que je suis comme toi, un petit parmi les petits, sans talent spécial ni fortune. Je t’ai écrit pour te dire qu’il n y a pas besoin d’être né avec une cuillère en argent dans la bouche, avec un talent ou un don pour y arriver. Je t’écris pour te dire que tout ce qui compte, c’est de rêver, de t’écouter, et de te battre. On est jamais les mieux lotis, on sera jamais les meilleurs, mais l’important, c’est de savoir qu’on se bat chaque jour pour faire ce qu’on aime, avec ceux qu’on aime, même si ça rend le quotidien plus difficile. On finira tous par mourir. L’important, c’est ce que tu auras fait avant… Y a rien de plus con que de tourner en rond sur un circuit, fut-il mythique… Mais que tu veuilles être coiffeur, astronaute, danseuse étoile, ou juste avoir un beau jardin, ça n’a pas d’importance, tant que ça n’a qu’un but : te rendre heureux. Ce que je t’ai écrit, c’est que ça va pas toujours être simple. Que t’auras peur, mal, ou les deux. Que ça prendra du temps, mais que les sexagénaires à la remise des prix hier m’ont prouvé qu’il n’est jamais trop tard. Qu’il n y a pas de héros, juste des bouts de chair et d’os qui n’ont pas assez de temps sur cette terre pour se laisser aller à la tristesse, à la fatalité. Que certains sont meilleurs que d’autres. Que beaucoup sont bien meilleurs que toi, que moi.

Ce que je t’écris, Pimente, toi ma petite fille à qui j’ai donné ce surnom débile pour le piment que tu as apporté ces derniers mois, ce que je t’écris, petite puce qui verra le jour en Octobre, toi qui m’a massé le dos à grand coup de pied depuis le ventre de ta maman cette semaine, toi à qui j’ai fait une jolie chambre avant de changer le cadre de ma moto, ce que je t’écris, ma petite, c’est que toute la vie est devant toi… Que je me fous que tu aimes la moto ou pas, je me fous de ce que tu choisiras…

Que j’espère juste que tu Aimeras…

©Corinne Montculier

C'est l'histoire d'un...........homme #11.

Voir les commentaires

lightweight supertwin races.

Publié le par STEVEN

Seconde course de la journée qui regroupe en une seule épreuve les lightweights et les supertwin.

Lancelot Unissart qui manque de peu la victoire est de nouveau au départ sur sa Honda VFR400.

Eric Lenser roule aussi dans cette course , il s'aligne au départ avec sa RS 250 avec laquelle il a eu problèmes sur problèmes durant les essais.

4 tours au programme avec un ravitaillement.

Au passage sous le drapeau à damier. c'est James Neesom qui gagne la course supertwin devant Andy Farrell et Callum Collister. La course fut très disputée car chaque tours le trio de tête était différent.

Concernant les lightweight, pas de chance pour Eric Lenser qui abandonne dans le premier tour, tandis que Lancelot se place en 13ème position durant les deux premières boucles juste avant de ravitailler. Il passe devant grandstand en 11ème position a l'entame du dernier tour pour finallement terminer 9ème de cette course et premier newcomer avec une réplica à la clés. Devant , c'est Mick Jordan qui remporte l'épreuve devançant Gavin Lupton et Dan Hobson.

lightweight supertwin  races.
lightweight supertwin  races.
lightweight supertwin  races.

Voir les commentaires

Mercredi ...c'est la junior race.

Publié le par STEVEN

Première course de cette journée qui en compte 2. La junior race se dispute sur 4 tours et un ravitaillement. Deux Français y participe avec Julien Toniutti (42) qui a terminé 10 ème de la course newcomer A hier et Morgan Govignon (44) qui pour sa part a fini 27 ème de cette même course.

Au terme de ces 4 tours c'est Andy Lawson qui remporte la course devant Billy Redmayne et Andy Farrell. Julien termine pour sa part à la 42 ème place et Morgan à la 48 ème.

Deuxième réplica pour Julien et première pour Morgan. Félicitations !!!

©foTTofinders

Mercredi ...c'est la junior race.
Mercredi ...c'est la junior race.

Voir les commentaires

C'est l'histoire d'un gosse #10.

Publié le par STEVEN

~Riding for Eddy

Je suis dans mon camion, seul. J’ai enfilé la chaine avec une plaque portant mon nom, ma date de naissance, mon groupe sanguin, et le numéro de Céline. Je la déteste, mais elle est obligatoire. J’ai mis mon tee-shirt de course, le noir avec l’hélice jaune et blanche. Je pars jamais sans lui. J’ajuste ma combinaison, pose les sliders rouge avec les trois jambes de l’ile de Man au milieu, en blanc. C’est un des cadeaux des potes du club, en remerciement du pèlerinage que j’avais organisé ici en 2012. Ils sont neufs, et je m’étais promis de ne jamais les utiliser à part ici. Ils attendent dans une armoire depuis 2 ans, et ils vont comprendre pourquoi.

Je respire lentement pour calmer mon cœur qui s’emballe. Je ferme les yeux. Je suis très exactement à la place où je dois être, même si je serais plus serein devant ma télé. Je me lève, c’est l’heure.

Stéphane et Jessy soignent la moto. Céline et Pimente s’occupe de moi. Une poignée de main pour les potes, un baiser pour ma femme, j’enfile mon casque. Devant moi, les drapeaux qui flottent. Le public. Onze motos et autant de moteur qui attendent de s’exprimer. J’avance. C’est mon tour. Les drapeaux ont disparu, le public aussi. Il n y a plus que le drapeau de l’ile de Man qui se baissera dans quelques instants, et au loin, là bas, Bray Hill. Le drapeau tombe devant ma visière noire. C’est mon tour. Après 17 ans, c’est mon putain de tour.

Première boucle comme j’ai pu faire aux qualifs. J’essaie de me placer, j’enroule du mieux que je sais. Chaleur sur la bosse de Rhencullen, la moto redevient serpent avant d’attaquer la succession de gauche-droite-gauche-droite presque à fond, sans dégagement, sans horizon. J’y crois, j’en veux, c’est à moi. Je donne ce que j’ai, sans chercher à faire plus, mais je dégage la pression pour ne pas passer à coté de Ma course. Fin du premier tour, je respire dans la ligne droite des stands, avale Bray Hill sans y penser, me fend d’un beau wheeling à Ago’s Leap, et d’une belle chaleur dans le gauche d’après. Ça passe, et je soude. Quelques pilotes me doublent, je vois mes points faibles, mais que la descente est bonne après Ballagarey… A fond de 6, en sortie de ville, je ne couperais les gaz que 6 bornes plus loin, à Greeba Castle… La moto se tient bien sur section. Passage à Barregarow, et une pensée pour Eddy, le patron octogénaire du camping où nous allons toujours (le mari de Glynne, quoi…), qui a fait un malaise cardiaque vendredi. Il est à l’hosto, mes parents n’ont pas voulu me le dire, mais je l’ai appris par quelqu’un d’autre. Ce soir, je roule pour toi, Eddy, et dis toi bien que je ne suis pas prêt à m’occuper de tes noisetiers, ceux que tu as ramenés de France avec fierté, quand tu es venu nous visiter…

Je continue ma route, moteur hurlant. Tien, j’ai oublié mes boules Quies. Pas grave, mais c’est pour ça que j’avais l’impression que ça gueulait… Une nouvelle énorme chaleur sur la bosse de Rhencullen, le cadre se fait caoutchouc… A retenir pour le prochain passage.

Quelques fusées me passent. Je m’accroche dans l’ultra bosselé de Ginger Hall au K-Tree, et perd contact sur un freinage. Ma moto est réglée trop souple pour prendre de gros freins, et la moindre bosse lui fait danser la gigue au milieu des trottoirs.

Fin du 2ème tour, je pense à m’arrêter au stand… Stéphane m’attend au loin. Il met la béquille, Jessy plonge le pistolet essence dans le réservoir, Céline me tend à boire et nettoie la visière, constellée par des moustiques suicidaires. Je repars, fais un signe à l’équipe en descendant St Ninians à bloc. La course a été réduite à trois tours, il m’en reste donc un pour atteindre mon but.

Je me suis habitué à la vitesse. Tout me parait normal. J’ai enfilé le papier percé dans l’orgue de barbarie, et je tourne la manivelle de virages en virages. Le soleil rasant devient bien gênant. J’ai mal aux yeux, mais j’attends l’ombre pour envoyer tout ce que j’ai. Kirk Mickael, Ramsey, Gooseneck. Gooseneck, c’est l’annonce de la plénitude. Dernier virage avant la montagne, Gooseneck raconte la fin des bosses, des talus. Maintenant, la route est lisse, et il n y a plus que des ravins, des rochers… et c’est rassurant.

J’arrive dans Creg Ny Baa, les spectateurs applaudissent à la sortie, je tends un point rageur et heureux. Je suis en train de le faire. Te déconcentre pas, espèce de con. J’enfile les dernières courbes en retenant mes émotions, passe Cron Ny Moona comme une bête, Signpost ventre à terre, puis c’est la petite enfilade de « The Nook », à l’arrêt, dans un sous bois. Il fait presque nuit ici. Et d’un coup, les arbres disparaissent, la ZX6R surgit dans la lumière et dans une petite roue arrière… Je le vois, il est là-bas, ce tissus blanc et noir qui m’attend, et qui ne sait pas que je l’attends depuis si longtemps. Je passe à coté, mais je ne le vois plus. Mes yeux sont plein de larmes. J’arrive même pas à rentrer au stand. Je suis là, calé contre un mur, devant des spectateurs qui ne doivent pas comprendre, et je pleure, je pleure tous ces kilomètres à moto qui n’avaient que pour but de m’emmener ici, je pleure mes bécanes cassées à trop avoir essayé, je pleure les centimes gagnés dans plein de boulot pour les réparer. Je pleure mon rêve qui vient de se réaliser.

Je ne peux pas rester là, j’en ai presque honte. Je passe la première et rejoint mon équipe. Je leur raconte, j’essaie de leur faire partager du mieux que je peux. Mais ce soir, pas le temps de fêter. On découpe les plaques numéros noires, on colle des 44, et Stéphane à qui j’ai donné quartier libre sur la moto, s’en donne à cœur joie. Demain, à 10h15, je serais au départ de la Junior, pour 4 tours de manèges…

©Kirsten Harrison Manxarts

C'est l'histoire d'un gosse #10.

Voir les commentaires

C'est l'histoire d'un gosse #9

Publié le par STEVEN

Aparté d'un jour de pluie : Le Chef

Il y a parfois des histoires bizarres. 2006, à l’ISAT, mon école de Nevers. Je discute avec 19, pilote en Promosport 600. Il a attaqué la saison d’endurance avec un team du Loiret, et cherche un mécano pour Albacete. Il me propose la place, j’accepte, mais un mois avant le départ, je suis appelé pour l’éco marathon Shell, course à l’économie d’essence sur des voitures à trois roues, sur laquelle j’ai une grosse revanche à prendre. Je suis obligé de décliner pour la course d’endurance, mais trouve un remplaçant en la personne d’Edouard, histoire de ne laisser personne en galère et de faire plaisir à un pote. L’éco marathon est un échec, et j’en oublie que l’endurance.

Avril 2007, je suis en stage à Vibraye, dans la Sarthe. L’équipe d’Isatmot, projet monté avec Prep et Gégène pour faire rouler une BMW au Bol d’or classic, m’appelle. Le Flat a avalé ses soupapes, la course est dans trois jours, et je suis missionné pour trouver une paire de culasses en diamètre 40. Après moult coups de fil, je trouve la solution chez Econoflat, où Luc et Valie m’attendent avec le café, en région parisienne. On est jeudi, 17h, j’ai emmené ma tutrice de stage après sa visite en bécane jusqu’à la gare (entre temps j’ai paumé les clés de ma moto, donc il a fallut rattraper le temps perdu pour qu’elle ait son train…), et je mets cap sur Nevers. 21h, je donne les cylindres aux mécanos, vais dormir 4h dans le coffre de la Lancia de Prep, et saute sur la BM, une plaque d’immatriculation écrite au blanc correcteur, pour faire les 300 kilomètres de rodage restant. Vu que j’ai pas de compteur, je calcule que ça fait approximativement deux aller retour Bourges-Nevers. J’en profite pour amener vers 6 heures du mat les croissants à ma mère, qui ne comprend ce qu’une moto fait appuyée sur le tas de bois... La course se fait, les pilotes (Pedro et Manu) nous vendent du rêve, et je décolle le lundi matin pour retourner à mon stage. Lundi soir, après m’être fait sortir du bureau pour cause de cernes trop importantes, coup de téléphone du Mig…

« Hé Momo, tu te rappelles que j’engage une Triumph au 24 heures du Mans !

- Ben oui !

- T’es toujours en stage à coté du Mans ?

- Ben oui !

- Bon, les motos ne démarre pas, tu pourrais venir STP ?

- Ben oui… »

Je m’arrange avec mon chef de stage, qui me donne ma semaine. J’arrive dans le stand, que nous partageons avec un certain Guy Martin… C’est un peu la galère avec les Triumph, mais on y arrive, et je suis débarqué de l’équipe le Jeudi, car elle doit être composée uniquement de filles, point crucial du projet, comme c’était convenu depuis le début. Je pars faire un tour dans le paddock, et tombe par hasard sur Edouard, qui poursuit cette année la saison d’endurance avec le team où je devais être l’année dernière… On discute, on boit l’apéro avec le team manager, Gilles, à qui je raconte mon histoire… et il me propose d’intégrer l’équipe pour les 24 heures. Fabuleux !

C’est là que je rencontre le Chef. Stéphane, Normand de son état, est ma référence pour cette course. Je l’écoute, le regarde, confirme tout avec lui… Puis, trois mois après, nous partons pour les 8 heures de Suzuka, une expérience exceptionnelle… On se lie d’amitié… Les passions sont les mêmes, l’amour de la moto, de la mécanique, mais je reste en admiration devant ses talents…

2012, j’organise pour le club un pèlerinage sur l’ile de Man. Stéphane est de la partie, c’était un de ses rêves…

2013, on se retrouve au 24 heures du Mans, moi en spectateur, lui toujours accroché à ses outils. On boit une bière autour du feu, on discute des projets… Et je luis dis que ça y est, je me sens prêt pour l’ile de Man, que je vais m’inscrire au Manx Grand Prix l’année prochaine… Et que j’adorerais qu’il soit mon mécano…

C’est comme ça que dimanche, je suis allé chercher le Chef à l’aéroport de Castletown… Heureux de ne pas lui avoir menti, heureux d’être avec lui, même si je n’ai pas pu le faire venir par mes propres moyens… La classe en col bleu arrive sous ma tente… l’œil fait vite un état des lieux… et les outils ne restent pas longtemps dans leur étui…

©David Detaille.

C'est l'histoire d'un gosse #9

Voir les commentaires

Course newcomer C.

Publié le par STEVEN

Pour celle ci il y avait de grandes chances de podium pour Lancelot Unissart qui durant tous les essais figurer en haut des feuilles de classement. Le jeune pilote à tenu son rang , menant la course durant les deux premiers tours , il se fait subtiliser la victoire dans le dernier tour par James Caswell-cox. Gavin Brown termine 3ème de cette course, place qu'il aura occupé toute la course.

Lancelot à l'arrivée et sur le podium à l'extreme gauche.

© manx radio TT

Course newcomer C.
Course newcomer C.
Course newcomer C.

Voir les commentaires

<< < 10 20 21 22 23 24 > >>